Le développement des télécommunications

 

   Au niveau structurel

La croissance externe et l’introduction en Bourse de certaines activités des opérateurs télécoms (Orange, Paritel…) ont profondément modifié leur physionomie.

Il en va de même pour les nouveaux objectifs (améliorer les services…) et les nouvelles stratégies (baisser les prix…) de ces organisations.

 

Ces dernières comprennent en moyenne cinq entités dans leur périmètre de consolidation, dont deux sont consolidées par intégration globale.

Elles se confrontent ainsi à un modèle d’organisation par métiers qui s’est généralisé progressivement dans le secteur des télécommunications et, qui est censé permettre d’amasser des fonds pour financer le développement des technologies, au moment où le coût des investissements à réaliser, dans la perspective de construction des réseaux de génération nouvelle, s’est fortement accru dans les économies en mutation.

Ainsi, elles décentralisent leurs activités stratégiques et structurantes par la création de nouvelles filiales.

Pour les recentrer sur leurs grandes missions, une restructuration interne a lieu et consiste en la mise en place, dans un premier temps, de trois branches (une commerciale et deux opérationnelles), puis de cinq branches rassemblant chacune un ensemble de filiales et d’entités.

 

   Au niveau local

Au niveau local, les télécoms d’État y sont organisées en directions régionales, regroupées pour la plupart en deux à quatre grands pôles géographiques.

Historiquement situées à proximité des centrales téléphoniques, les agences commerciales sont redéployées vers des zones de plus grand intérêt commercial.

 

Ces offres d’adaptation à la demande de la clientèle ont inévitablement des répercussions sur l’implantation et la nature du réseau d’agences commerciales de ces opérateurs publics (on donne l’exemple de Paritel, Orange…).

En outre, un grand nombre d’opérations commerciales peuvent désormais être réalisées à distance, par simple appel téléphonique, et ne nécessitent plus que le client se déplace.

 

Bien que ces télécoms comptent depuis longtemps un nombre important de partenaires, leur réseau s’est considérablement agrandi depuis les réformes.

Ces derniers instaurent nouveaux partenaires pour asseoir leur évolution.

Ils ouvrent ainsi la voie à la constitution d’un pôle regroupant l’ensemble de leurs activités mobiles.

  Investissements des opérateurs télécoms

Alors que le total annuel des investissements (incorporels et corporels) des opérateurs avoisinait, au début du XXIe siècle, le million deux cent cinquante-cinq mille euros annuels, ce chiffre a connu une croissance importante afin d’atteindre trois millions d’euros.

 

Ces investissements sont réalisés par les filiales (à 65 % en moyenne), ce qui reflète notamment le poids du déploiement des réseaux de téléphonie mobile dans le total des investissements.

Toutefois, pour assurer leur développement, ils achètent, en s’endettant très fortement, des obligations dont la valeur a, depuis, fondu sous l’orage boursier.