Comment fournir une bonne prestation de services ?

     Les missions d’un commercial   Les prestations de services sont toujours offertes par un commercial (un employé) chargé de servir le client. L’interaction prend alors la forme d’une relation humaine entre deux personnes. Vous aurez donc à recruter, former et mobiliser vos employés de telle sorte que le client soit très satisfait de ces interactions.   Dans le contexte de prestations de services très personnalisées, les employés sont en quelque sorte, le service ! Le client apprécie la qualité du service reçu à partir de la qualité de la relation vécue avec les employés “le personnel de contact”.     Tout un défi ! Donc, chaque entreprise devra être en mesure de répondre aux attentes du client. Lors d’une prestation de service livrée en temps réel, un retard important du client, un manque d’attention de l’employé, une panne de système informatique ou encore les éléments incontrôlables de l’environnement sont autant de sources qui peuvent causer des écarts importants dans la qualité.     Secteur des télécoms :   Dans le secteur des télécoms, le “zéro défaut” n’existe pas ! Une entreprise de télécommunications n’est jamais à l’abri d’erreurs de prestation. Mais, les entreprises performantes (on donne l’exemple de Paritel et Orange) tentent toujours de : corriger rapidement les erreurs observées, dédommager le client lésé, et prévoir les erreurs afin de les éviter.   Paritel, opérateur télécom pro, occupe la place du meilleur réseau et des meilleurs tarifs. Cette entreprise améliore de plus en plus son avantage concurrentiel en ajoutant : de services offerts avant la transaction (services d’estimation, services-conseils), et également, après la transaction (livraison, réparation, service de maintenance…).        Faire de l’expérience client un avantage concurrentiel ! Cette expérience comprend l’ensemble des interactions vécues par le client lorsqu’il fait affaire avec une entreprise. “La consommation d’un service ou d’un produit inclut une dimension utilitaire ainsi qu’une dimension expérientielle”. L’utilité pour le client, c’est le motif pour lequel il achète un produit ou un service.   La dimension expérientielle correspond aux sensations et aux émotions (soit positives ou négatives) que ressent le client à chaque fois qu’il entre en interaction avec l’entreprise (peu importe le type et le nombre d’interactions). [Les interactions se déroulent durant une période de temps donné ; les sensations et les émotions se cumulent durant la durée de l’expérience]. Ainsi, une mauvaise sensation (un accueil froid au téléphone…) aura une incidence sur la perception du client lors des interactions subséquentes.   Donc, l’entreprise qui souhaite développer une relation d’affaires durable et rentable, doit créer, promouvoir et livrer une proposition de valeur supérieure à celle des concurrents.     Qu’est-ce que le marketing des services ?   C’est une fonction intégrée de la société, composée d’un ensemble de processus d’affaires visant à créer de la valeur au client, de telle sorte que l’entreprise prestataire, ses actionnaires, ses partenaires et ses clients retirent leurs échanges des avantages tangibles, et ce, de façon durable.

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Affaire du théologien suisse : le juge ordonne une nouvelle expertise médicale

  Un premier diagnostic incertain Le théologien suisse Tariq Ramadan, a été hospitalisé pendant quatre jours au sein d’une unité surveillée de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière. À la demande de la Cour d’appel de Paris, une première expertise médicale indépendante a été réalisée en urgence mi-février afin qu’elle puisse se prononcer sur le recours de l’islamologue suisse à une mise en détention provisoire. Cette première expertise avait jaugé l’état de santé du théologien âgé de 55 ans et écroué à la date du 2 février, n’était pas incompatible avec son incarcération. Ce rapport avait également remis en question l’existence de deux pathologies, la première serait une sclérose en plaques et pour la deuxième, il s’agirait d’une autre neuropathie périphérique, dont l’intellectuel genevois dit souffrir depuis quelques années, estimant leur diagnostic incertain. Selon l’expertise révélée par l’Agence France-Presse, les deux pathologies dont le quinquagénaire dit souffrir, ne peuvent être estimées comme certaines au vu de la présente expertise, des constatations cliniques et des documents présentés. Toutefois, le médecin avait souligné la nécessité d’un examen médical neurologique complet et sérieux qui n’a pas été réalisé depuis la période que semblent durer les troubles évoqués. La défense conteste un examen effectué ‘‘ sommairement ’’ L’entourage de l’accusé, a récemment fait apprendre à l’AFP que le rapport médical demandé par la magistrature, concluait que l’état de santé de l’intellectuel suisse Tariq Ramadan souffrant d’une affection de plusieurs nerfs sensitifs et moteurs ainsi que d’une SEP (maladie auto-immune), était compatible avec son maintien en détention. Dans un communiqué transmis à la Cours d’appel, la défense du théologien a critiqué un examen incomplet effectué sommairement par le médecin, et a fait valoir que ce dernier ne disposait même pas du dossier médical de son patient. Au lendemain de cette expertise, le petit-fils du fondateur égyptien de la confrérie des Frères musulmans, a été hospitalisé en urgence pendant plusieurs jours après avoir vu sa santé se fragiliser. Nouvelle expertise au plus tard le 15 avril La détention du professeur Tariq Ramadan, l’une des grandes et rares figures de l’islam en Europe, a suscité un vif émoi auprès de nombreux partisans, qui dénoncent l’impression d’un  » deux poids, deux mesures  » , voire meme un complot contre sa personne et ses positions politiques et religieuses. Un nouveau bilan médical complet et régulier a été demandé par le juge d’instruction chargé de cette enquête au plus tard le 15 avril contre fin mars au début. Selon l’ordonnance de prorogation de ce délai, dont a eu connaissance l’AFP, le report de cette date s’explique notamment par la complexité et l’importance de la charge de travail à laquelle devront faire face les deux experts médicaux désignés. À la demande du Département de l’Instruction Publique, le Conseil d’État genevois ouvre de son coté une analyse indépendante pour éclairer et mettre la lumière sur la réalité des faits visant le professeur d’études islamiques à la prestigieuse université d’Oxford. Les deux chargés de cette analyse, Mme Quynh S.Schmid, l’ancienne juge au sein du tribunal administratif de première instance et actuellement membre du Conseil de la magistrature genevois, accompagné de l’ancien président du tribunal fribourgeois des mineurs, Mr Michel Lachat, ont fait part de leur intérêt et de leur disponibilité, a précisé devant la presse médiatique Mr François Longchamp, président du gouvernement.


     Le développement des télécommunications

     Au niveau structurel La croissance externe et l’introduction en Bourse de certaines activités des opérateurs télécoms (Orange, Paritel…) ont profondément modifié leur physionomie. Il en va de même pour les nouveaux objectifs (améliorer les services…) et les nouvelles stratégies (baisser les prix…) de ces organisations.   Ces dernières comprennent en moyenne cinq entités dans leur périmètre de consolidation, dont deux sont consolidées par intégration globale. Elles se confrontent ainsi à un modèle d’organisation par métiers qui s’est généralisé progressivement dans le secteur des télécommunications et, qui est censé permettre d’amasser des fonds pour financer le développement des technologies, au moment où le coût des investissements à réaliser, dans la perspective de construction des réseaux de génération nouvelle, s’est fortement accru dans les économies en mutation. Ainsi, elles décentralisent leurs activités stratégiques et structurantes par la création de nouvelles filiales. Pour les recentrer sur leurs grandes missions, une restructuration interne a lieu et consiste en la mise en place, dans un premier temps, de trois branches (une commerciale et deux opérationnelles), puis de cinq branches rassemblant chacune un ensemble de filiales et d’entités.      Au niveau local Au niveau local, les télécoms d’État y sont organisées en directions régionales, regroupées pour la plupart en deux à quatre grands pôles géographiques. Historiquement situées à proximité des centrales téléphoniques, les agences commerciales sont redéployées vers des zones de plus grand intérêt commercial.   Ces offres d’adaptation à la demande de la clientèle ont inévitablement des répercussions sur l’implantation et la nature du réseau d’agences commerciales de ces opérateurs publics (on donne l’exemple de Paritel, Orange…). En outre, un grand nombre d’opérations commerciales peuvent désormais être réalisées à distance, par simple appel téléphonique, et ne nécessitent plus que le client se déplace.   Bien que ces télécoms comptent depuis longtemps un nombre important de partenaires, leur réseau s’est considérablement agrandi depuis les réformes. Ces derniers instaurent nouveaux partenaires pour asseoir leur évolution. Ils ouvrent ainsi la voie à la constitution d’un pôle regroupant l’ensemble de leurs activités mobiles.   Investissements des opérateurs télécoms Alors que le total annuel des investissements (incorporels et corporels) des opérateurs avoisinait, au début du XXIe siècle, le million deux cent cinquante-cinq mille euros annuels, ce chiffre a connu une croissance importante afin d’atteindre trois millions d’euros.   Ces investissements sont réalisés par les filiales (à 65 % en moyenne), ce qui reflète notamment le poids du déploiement des réseaux de téléphonie mobile dans le total des investissements. Toutefois, pour assurer leur développement, ils achètent, en s’endettant très fortement, des obligations dont la valeur a, depuis, fondu sous l’orage boursier.


Comment bien choisir sa tablette PC hybride 2 en 1 ?!

  Notebook, ultrabook, tablettes, hybrides, sans évoquer les smartphones… L’univers de la technologie mobile envahi de plus en plus notre quotidien, de la poche d’un jean au sac à main. Qu’en est il vraiment du PC hybride ou de l’ordinateur 2 en 1, ce nouvel appareil high-tech qui intrigue le grand public. Le PC hybride, appareil touche-à-tout ! Appelé aussi, transformable’’ ou ‘‘ convertible’’, l’ordinateur hybride est à mi-chemin entre le notebook traditionnel et la tablette Windows. Il hérite l’équipement et l’ergonomie du premier et emprunte à la deuxième sa finesse et son écran tactile, généralement accompagné d’un stylé. À tel point, d’ailleurs, que rien ne le démarque à première vue d’un ultrabook : clavier mécanique, écran de 11, 13 ou même de15 pouces, stockage confortable ainsi que des ports USB et connecteur HDMI répondant à l’appel. Le système d’exploitation généralement utilisé sur ce type de produit est Windows 10 car il permet une utilisation mixte : productivité, amusement et Web avec interface élaborée pour le tactile. Les hybrides offrent nettement une supérieure flexibilité dans l’utilisation de Windows. Vous pouvez également consulter le site spécial High-Tech « on a testé pour vous », où vous trouverez la meilleure sélection d’ordinateurs ultraportables 2 en 1 de la rédaction accompagnée de test, avis et prix d’achat. Bien choisir son hybride L’imagination fertile des constructeurs et des ingénieurs, a donné naissance à des ordinateurs portables dotés d’un écran tactile détachable. Moitié ordinateur, moitié tablette, un pari plus ou moins tenu selon les marques et les modèles. Les points forts – Écran amovible : flexibilité au rendez-vous : qu’ils aient un écran détachable ou pivotable, c’est le premier détail qui saute aux yeux sur ce type d’ordinateurs. Là où les tablettes tactiles visent la mobilité, les hybrides quant à eux misent plutôt sur la productivité. La taille de l’écran que vous choisirez dépendra de vos besoins, généralement, elle est comprise entre 10 et 14 pouces à mi-chemin entre les tablettes et les ordinateurs portables. Pour une ardoise de 10, elle sera facilement transportable, quant à l’écran de 14’’ il assurera parfaitement les taches de productivité au détriment de la mobilité et du poids.   – Technologie tactile : de nos jours, toutes les dalles tactiles sont de nature ‘‘ capacitive ’’, quelques années en arrièrent, il existait plutôt des dalles ‘‘ résistives ’’, moins onéreuses mais aussi nettement moins efficaces. Depuis l’an 2017, on retrouve quasiment plus de résistifs sur le marché, le capacitif est omniprésent sur ces produits, et même les hybrides d’entrée de gamme l’adoptent. – Définition de l’écran : l’argument de vente sur lequel mise un bon nombre de constructeurs est la définition de l’écran. Cela s’explique essentiellement par le fait que plus cette définition est haute, moins vous apercevrez des pixels à l’œil nu, ce qui assure une plus grande aisance lors de la lecture. La définition la plus proposée même pour les produits d’entrée de gamme serait la Full HD 1920*1080 px. L’hybride à recommander ! Sans l’ombre d’un doute, notre choix s’est porté sur le Transformer Mini 2 en 1 de chez Asus. Un adorable hybride d’un point de vu rapport qualité / prix, léger, compact avec une finition sobre et impeccable Asus vous promet l’excellence au prix de 400 euros. Retrouvez une fiche complète des caractéristiques techniques du Transformer Mini et autre choix de la rédaction sur la rubrique ‘‘Test’’ de l’expert « on a testé pour vous ».


    Média : facteur de pouvoir dans la politique

    Les médias imposent les choix politiques : Sans communication, il n’y a pas de politique, pas de démocratie. En fait, tout le jeu politique se joue entre celui qui sait et décide et celui qui ne sait pas et subit. Une véritable démocratie suppose donc un échange d’informations. “Or, cet échange d’informations devrait se structurer pour permettre au citoyen d’être en mesure de mieux comprendre les enjeux politiques”, Audrey Crespo-Mara (il n’en n’est rien). Les personnalités politiques ont appris à leurs tours, que la seule règle du jeu qui compte, c’est la façon dont les médias vont traduire la réalité politique. “D’une part, les médias sont complaisants. Ils rapportent n’importe quoi, pourvu que ce soit dit avec autorité. Chaque jour, des déclarations politiques surprenantes, des accusations graves sont diffusés dans les médias qui agissent comme s’ils n’étaient que de simples courroies de transmission. Aucun discours n’a besoin d’être étayé. Il lui suffit d’être prononcé. Le discours politique adopte des points de points de vue courageux, fabrique des faux, nie des évidences, affirme des invraisemblances. Tout est permis, car les médias ont adopté comme règle que celui qui parle avec autorité doit être couvert. Les médias laissent aux autres groupes de la société le soin d’utiliser le même artifice pour rectifier les faits ou pour ajouter à la confusion.     L’audience : Le caractère de groupe communal et social des audiences a été apparemment restauré. Malgré cela, l’ensemble des idées assimilant l’audience des médias à une masse sans visage et manipulable (qu’elle soit réelle ou seulement perçue en tant que telle) a continué à exercer une influence plutôt forte. L’écrivain et le sociologue américain “Gitlin” a proclamé en 1789, la démolition de la “redécouverte du groupe” comme système idéologique pour dissimuler ou obscurcir la dominance et le pouvoir du monopole des médias. Une autre série d’efforts, pour dégager l’autonomie de l’audience, par la découverte de “l’audience active”, a également été sévèrement critiquée. Biocca (1988), par exemple, remarque que le critère utilisé pour démontrer l’activité de l’audience, implique des exigences minimales, telles que le concept soit virtuellement non-falsifiable. Selon de nombreux partisans de “l’audience active”, il faudrait être profondément endormi pour être véritablement passif. L’importance continue et grandissante de la radio, puis de la télévision explique en partie la survie du concept de masse. L’attention simultanée et l’impact probable sur des individus de plus en plus nombreux, ont considérablement augmenté, de même que l’uniformité et l’aspect périssable du contenu (par rapport aux médias imprimés). “En outre, l’individualisation et la passivité de l’expérience médiatique ont gagné du terrain, ou du moins semblé le faire. Alors que certaines personnes pouvaient lire leurs journaux dans des endroits publics, et de sortir au “cinéma”, activités étant vécues comme des événements sociaux éventuellement partagées, en revanche, regarder la télévision a d’emblée fait indiscutablement partie des affaires privées. Le fait qu’il s’agissait d’une activité familiale davantage qu’individuelle a été généralement ignoré. En tout cas, l’audience de la télévision répondant à une offre nationale typiquement restreinte semblait être encore davantage un phénomène de masse (large, anonyme, amorphe, passive)”, Audrey Crespo-Mara”.    


La photographie sous tous les angles

      Conseils pour aborder la photographie de paysage : – Articuler l’espace : N’est-il pas présomptueux pour la photographie de tenter d’enregistrer tout un paysage ? – Planifier les prises de vue : Autrefois, planifier les prises de vue en fonction de la météo était plutôt aléatoire. Avec les prévisions météorologiques constamment mises à jour sur Internet, nous pouvons suivre l’évolution du temps presque en temps réel, connaître les heures de lever et de coucher de soleil tout autour du globe et utiliser les images satellitaires pour estimer les effets de la course du soleil au-dessus d’un paysage. Soyez attentif aux alertes au brouillard, car ce dernier peut transformer un paysage autrement très ordinaire. Une fine couche de neige produit souvent des images plus intéressantes qu’un épais tapis blanc, car les formes et les couleurs sous-jacentes restent discernables. C’est pourquoi soyez à l’écoute de l’annonce des premiers flocons. La prise de vue lors d’une chute de neige est également gratifiante. Les prévisions météorologiques peuvent aussi vous aider à éviter la pluie et les orages. Sachez cependant qu’après la pluie, surtout en ville, les réflexions sur la chaussée et les trottoirs mouillés offrent de belles opportunités de photos. Les saisons transitoires comme le printemps et l’automne offrent elles aussi des moments magiques, car les variations de température de l’air et de la terre produisent de très beaux effets atmosphériques. – Saisir le moment : Le moment venu, vous devez être fin prêt, car il ne dure pas. Les rouges profonds de l’aube peuvent se délaver en quelques secondes. Utilisez un trépied pour obtenir des photos très piquées. N’hésitez pas à utiliser la fonction de bracketing, car vous n’aurez peut-être qu’une seule chance. Il faudra alors que l’exposition et la mise au point soient irréprochables.   Objectif : une cité complexe Comparé à un paysage naturel, un paysage urbain peut manquer de petits détails et de formes organiques, mais ceci est compensé par la complexité des éclairages, des contrastes et des formes, et par une débauche de couleurs, qui sont autant d’occasions d’exprimer une vision personnelle et un style par le choix de l’éclairage, du sujet et du traitement.         Comment choisir son appareil photo (hybride, reflex, compact) ? “On a testé pour vous” (OPTV) est un site qui peut vous aider à comparer et également à trouver le produit (soit des smartphones, des appareils photo, des caméras…) qui vous convient. Il est parmi les sites les plus fiables dans lequel vous trouverez le guide du meilleur appareil photo instantané. Avec OPTV (on a testé pour vous) vous pouvez non seulement utiliser la fonction “comparer” pour vous aider à choisir entre plusieurs articles, mais aussi, à consulter les résultats des tests.


Transformer l’eau en vin : réalité ou science fiction

C’est la promesse audacieuse d’une start-up californienne d’Ava Winery, qui a annoncé la vente de vin qui est produit en seulement 15 minutes. En créant du vin synthétique réalisé sans l’ombre d’un raisin, l’entreprise a pour ambition de rivaliser avec les grands crus français. Est-ce que c’est vraiment possible de reproduire à l’identique les arômes caractéristiques des vins sans utiliser de raisin ? Une visite qui a tout bouleversé Tout a commencé en 2015, lorsque les deux inventeurs Mardonna Chua et Alec Lee, ont visité une cave californienne où ils ont été épatés par une bouteille en particulier, du Château Montelana. Ce Chardonnay californien, connu pour avoir dépassé les vins français en remportant le concours des vins organisé à Paris en 1976, se vend à 10 000 euros la bouteille. Vu son prix, les deux inventeurs ont été conscients qu’ils ne pourront jamais goûter ce vin, ce qui les a fait réfléchir. Comment est fabriqué le vin ? Le vin est issu d’un long processus de fermentation du moût de raisin, avec son pépin et sa peau. Cette fermentation est effectuée grâce à l’action des levures et de micro-organismes déjà présent sur la peau du raisin, qui à partir du sucre ils produisent de l’ethanol. Au cours de ce processus, des centaines de composés aromatiques sont libérés. Le vin synthétique Grâce à la spectrométrie de masse, Mardonna Chua a analysé les composantes principales des vins surtout les molécules aromatiques présentes et leurs concentrations dans les vins : le Chardonnay, le Champagne et le Pinot noir. Ensuite, ils ont recréé le même mélange de molécules afin de trouver les mêmes arômes identiques que le vin en question. Certes, les premiers essais étaient catastrophiques, mais l’équipe a tenu bon. Ce n’est que six mois plus tard que les deux hommes ont réellement trouvé la formule exacte pour produire du vin synthétique mimant le goût d’un vin blanc pétillant « le Moscato ». Le vin est alors fabriqué en grande quantité par la start-up Ava Winery, contenant de l’eau, de l’éthanol, des composés aromatiques, de la glycérine, du sucre et des acides tartrique, malique et lactique. Vu que la fabrication du produit est rapide, le prix de commercialisation d’une bouteille de vin synthétique est évidemment moins chère qu’une vraie bouteille de vin. Le dirigeant et propriétaire du grand négociant en vin Raphaël Michel, a testé ce vin synthétique lors d’une dégustation. Il n’était pas convaincu par le goût du vin qui est censé ressembler à du vin blanc italien alors que, selon le dirigeant, le vin dégagé de forte odeur d’alcool et un goût de plastique rien avoir avec le goût aromatisé au fruit du vin italien. Toutefois, il ne faut pas oublier qu’en France selon le dirigeant de Raphaël Michel spécialiste et caviste de renom , il existe une réglementation européenne, pour l’utilisation du terme « vin ». En effet, ce terme ne s’applique que sur les boissons qui utilisent du jus de raisin. Ce qui n’est pas le cas aux États unis, ou on peut utiliser d’autres fruits pour produire du vin.


       Enseignement aux patients

    Particularités reliées aux personnes âgées : Les médecins qui interviennent auprès des personnes âgées doivent avoir conscience des effets que les changements normaux, qui surviennent avec l’âge ont sur leurs capacités d’apprentissage, et savoir comment les aider à s’adapter à ces changements. Avant tout, il est important de reconnaître que le simple fait d’être âgé ne rend pas inapte à l’apprentissage. Des études ont montré que les personnes âgées sont en mesure d’apprendre et de retenir ce qu’elles ont appris pour autant que l’information soit transmise à une vitesse convenable, qu’elle soit pertinente et qu’elle soit suivie de stratégies de rétroaction efficaces convenant à tous les apprenants. Avant d’entreprendre son enseignement, le médecin doit effectuer une évaluation approfondie du niveau des fonctions physiologiques et psychologiques de chaque personne, car les changements associés au vieillissement varient considérablement d’un individu à l’autre. Selon un conseiller de Filiassur assurance, les changements cognitifs attribuables au vieillissement sont notamment les suivants : ralentissement de la fonction intellectuelle ; déclin de la mémoire à court terme, de la pensée abstraite et de la concentration ; et ralentissement de la vitesse de réaction.   Ces changements sont souvent accentués par les problèmes de santé pour lesquels les personnes âgées ont d’abord sollicité des soins.   Les stratégies d’enseignement de Filiassur assurances sont très efficaces, elles consistent notamment à présenter lentement un petit nombre d’informations à la fois, à répéter fréquemment les informations et à utiliser des techniques de renforcement (par exemple, utiliser des documents audiovisuels et écrits et répéter des exercices pratiques). De plus, on doit réduire au minimum les stimuli qui nuisent à la concentration dans le lieu où se donne l’enseignement. Les changements sensoriels associés au vieillissement influent également sur l’enseignement et l’apprentissage. Afin de compenser la baisse de l’acuité visuelle de la personne, on peut recourir à des documents faciles à lire, en gros caractères et imprimés sur des papiers mat. Comme la capacité de distinguer les couleurs est généralement altérée, il est souvent inefficace d’utiliser un matériel didactique chromocodé ou surligné. Pour tirer le meilleur parti de la capacité auditive de la personne âgée, l’enseignante doit lui parler distinctement sur un ton normal, ou plus bas que la normale, et lui faire face de façon à lui permettre, au besoin, de lire sur ses lèvres. Les repères visuels contribuent souvent à renforcer l’enseignement oral. Les membres de la famille devraient participer aux séances d’enseignement lorsqu’ils le peuvent. Ils ont un rôle à jouer en matière de renforcement de la matière et peuvent ultérieurement aider l’apprenant à se rappeler les instructions données. Ils peuvent également donner à l’enseignante de précieux renseignements permettant d’évaluer les conditions de vie de la personne et les besoins d’apprentissage qui en découlent. Lorsque l’infirmière, la famille et les autres professionnels de la santé concernés collaborent pour faciliter l’apprentissage de la personne âgée, ses chances de succès sont optimales. Grâce à un apprentissage réussi, la personne âgée sera plus apte à prendre en charge ses autosoins, aura une meilleure estime de soi et sera davantage disposée à apprendre au cours des séances ultérieures.  


  Système de santé et soins infirmiers

  Comme d’autres secteurs d’activité de la société française, les soins de santé ont connu de profonds changements au cours des dernières décennies. Élément déterminant du système de distribution des soins médicaux, la profession d’infirmière est fortement touchée par cette évolution. De plus, comme pour le passé, elle aura beaucoup d’influence sur la forme que prendra le système de santé de demain.     Les soins infirmiers : Les soins infirmiers (partenariat infirmière-client, promotion de la santé, prévention de la maladie, des accidents et des problèmes sociaux, processus thérapeutique, réadaptation fonctionnelle, qualité de vie, engagement professionnel…) de Filiassur assurance ont pour objectif de “placer le malade dans les meilleures conditions possibles”. Cette assurance vise à rendre la personne malade, ainsi que les membres de sa famille, apte à prendre sa santé en charge quelle que soit la phase de sa maladie. Filiassur vise également à rendre la personne capable d’avoir une bonne qualité de vie, et d’assumer son bien-être. Les infirmières de cette compagnie sont tenues de s’acquitter de leur rôle en respectant la loi “sur les infirmières et les infirmiers de la France” et de se confronter au Code de déontologie “des infirmières et des infirmiers de la France” qui précise l’ensemble des devoirs et des obligations morales propres à la profession.     Des soins et services axés sur l’être humain : La figure centrale des soins de santé et des services sociaux est évidemment le patient. La personne qui connaît un ou plusieurs problèmes de santé (un nombre de plus en plus grand de gens éprouvent de multiples problèmes de santé) a des besoins qui varient selon la nature de ses problèmes, selon les circonstances et selon son expérience de vie. L’une des principales fonctions de l’infirmière est de cerner les besoins immédiats de la personne et également, de prendre les moyens appropriés pour y répondre.    Besoins fondamentaux de la personne : Tous les être humains ont un commun “des besoins fondamentaux” qui doivent être satisfaits. Certains de ces besoins sont plus pressants que d’autres, c’est pourquoi, il faut y répondre en suivant un ordre de priorités. Ce concept “de besoin prioritaire” s’inspire de la hiérarchie des besoins établie par Maslow (considéré comme le père de l’approche humaniste). Selon ce psychologue américain (1998), les besoins de l’être humain se répartissent de la manière suivante : les besoins psychologiques ; le besoin de protection et de sécurité ; le besoin d’affection et d’appartenance ; le besoin d’estime de soi et de considération ; le besoin d’actualisation de soi, qui englobe le besoin d’épanouissement, le besoin de connaître et de comprendre, ainsi que les besoins d’ordre esthétique. Les besoins d’ordre inférieur ne disparaissent jamais, et le fait de chercher de satisfaire des maladies ; ils modifient par conséquent l’orientation des soins infirmiers et du système de santé.


    Le processus électoral américain : permanences et évolutions

    Le plafonnement des contributions électorales : “La réglementation du financement électoral repose sur la distinction fondamentale entre Hard money et Soft money. Le “Hard money”, notion instituée par la loi de 1974, corresponds aux dons directs des individus et des personnes morales aux candidats aux élections fédérales. Ces donations sont encadrées par la loi sur le financement des campagnes électorales. Le Soft money représente, quant à lui, les donations qui ne tombent pas sous le coup de la loi sur le financement des campagnes électorales : ces donations ne peuvent, sur la base des exceptions mises en place en 1979, venir alimenter que des activités dites civiques, telles que l’enregistrement des électeurs, les coûts administratifs, l’aide aux candidats locaux et l’appui aux structures partisanes. Les partis ont mis du temps à réaliser l’intérêt que présentait cette disposition. C’est à compter des élections présidentielles de 1996, que le Parti démocrate va pleinement utiliser les dispositions de la loi de 1974 pour les tourner à son avantage : des sommes considérables et illimitées peuvent ainsi être collectées par le parti, reversées ensuite, aux partis des États, qui peuvent financer des activités dites “non-électorales”, telles des publicités radio et télédiffusées au profit des candidats en lice. Aussi, en 2000, les deux partis ont-ils collectés à eux deux pratiquement 500 millions de dollars en Soft Money, dont la moitié a été utilisée par les partis d’États, notamment pour financer 77 % des publicités télévisées commanditées par les partis politiques. C’est la raison pour laquelle le BCRA interdit, à une exception près, le financement des partis politiques, par le Soft money. Selon le Center for responsive Politics, la disposition qui permet l’augmentation des dons en Hard Money avantage le Parti républicain qui, traditionnellement, en récolte beaucoup plus que du Soft Money, cette forme de contribution ne représentant en moyenne que le tiers des fonds recueillis pour les campagnes électorales républicaines. Les démocrates, pour leur part, seraient les perdants de l’abolition du Soft Money, qui a représenté plus de la moitié de leur financement lors de la campagne présidentielle de 2000. Le FEC a toutefois, pris un certain nombre de dispositions qui viennent assouplir cette interdiction et contre lesquelles un recours a été formé et est encore perdant. Dans le même temps, le BCRA a cependant doublé la limite des contributions individuelles, désormais indexée sur le taux d’inflation.     L’encadrement des dépenses électorales : En 1976, par la décision Buckley v. Valéo, la Cour suprême est venue préciser les contours du FECA. Elle a notamment refusé que des limites soient imposées aux dépenses électorales, à l’exception de celles qui acceptent volontairement les candidats à l’élection présidentielle : on ne peut donc imposer de limites aux dépenses électorales aux candidats qui ne souhaitent pas bénéficier de l’aide publique pour le financement de leur campagne. Selon la Cour suprême, les plafonds définis par le FECA sont inconstitutionnels”, article écrit par la journaliste française Audrey Crespo-Mara. Audrey Crespo-Mara, “la présentatrice phare de la télévision française” a rendu une nouvelle copie avec plusieurs millions spectateurs devant le journal télévisé de 13 heures sur LCI.